Payer son repas avec des tickets-restaurant papier peut parfois s'avérer compliqué. De plus en plus de restaurants choisissent de refuser ce moyen de paiement. Mais ont-ils réellement le droit de le faire ? Femme actuelle vous éclaire sur la question.
Si vous faites partie de ceux qui préfèrent utiliser des tickets-restaurant papier au lieu de passer à la version dématérialisée, vous avez sans doute constaté ces refus croissants. Malgré le fait que 220 000 établissements soient affiliés à la Commission nationale des titres-restaurant, chaque restaurateur a le droit de ne pas les accepter, et les raisons de ces refus sont multiples.
Droits des restaurateurs
La Commission nationale des titres-restaurant (CNTR), qui supervise ce système de paiement en France, clarifie que les restaurateurs peuvent refuser les tickets-restaurant. Le ministère de l’Économie stipule que "le seul moyen de paiement obligatoire est l’espèce", ce qui signifie que personne n'est contraint d'accepter les tickets-restaurant, qu'ils soient en version papier ou numérique.
Pour accepter les tickets-restaurant, un restaurateur doit d'abord avoir la validation de la CNTR qui vérifie son activité. Cette Commission délivre une autorisation permettant d'accepter divers titres-restaurant, comme Edenred, Sodexo ou Swile. Les restaurateurs ont la liberté de choisir quels tickets ils souhaitent accepter, ce qui contribue à la complexité du système.
La situation actuelle des tickets-restaurant papier
Récemment, plusieurs enseignes ont commencé à refuser les tickets-restaurant papier, en partie à cause de l'annulation de la Centrale de règlement des titres (CRT), un organisme qui gérait le remboursement des titres. Ce changement a introduit de l'incertitude pour les restaurateurs quant à l'envoi et la gestion de ces chèques.
Alors, à qui doivent-ils désormais transmettre les tickets-restaurant ? Selon des sources comme UFC Que Choisir, il y a maintenant une adresse unique pour les soumettre. Cependant, cette nouvelle règle engendre des contraintes supplémentaires et des frais potentiels, sans parler du risque de perte ou de retard lors de l'envoi des tickets.







