Le livret A demeure un choix d'épargne privilégié pour les Français, malgré un taux récemment réduit à 2,4 % en février 2023. Que se passe-t-il lorsque son titulaire décède ? <em>Boursorama</em> apporte des éclaircissements à cette question essentielle.
À la date du décès, le solde du livret A est intégré à la succession et devient inaccessible, étant mis en indivision. Dans le cas d'un compte joint, le conjoint survivant peut conserver la moitié du solde, ou même la totalité s’il prouve qu’il était le seul à effectuer des dépôts.
Transmission du livret A : des frais possibles
La répartition des fonds suit soit les dispositions testamentaires, soit les règles de droit successoral en l'absence de testament. Bien qu'aucun frais ne soit directement appliqué à cette transmission, les droits de succession sont dus sur l'intégralité du patrimoine, y compris le solde du livret A. De plus, les banques peuvent imposer des frais de dossier variant entre 150 et 200 euros.
Livret A : des taux en baisse
Malgré une réduction de son taux à 2,4 % depuis le début de l'année, de nombreux Français persistent à privilégier le livret A. Cependant, en ce qui concerne les successions, ce produit d'épargne s'avère moins avantageux en comparaison avec d'autres options comme l'assurance-vie. Pour cette dernière, les primes versées avant l'âge de 70 ans ne font pas partie de la succession et bénéficient d'un abattement de 152 500 euros pour les bénéficiaires.







