Et si la solution la plus simple pour perdre du poids était de dire adieu aux aliments ultratransformés ? Une enquête réalisée par L'Express met en lumière cette approche en s'appuyant sur des études scientifiques récentes.
Dans son numéro du 2 novembre, L'Express dévoile une enquête exhaustive sur les aliments ultratransformés, soulignant leur influence sur notre poids. Les résultats d'une étude démontrent que laisser de côté ces produits de notre alimentation pourrait mener à une perte de poids significative. En éliminant les plats préparés, fast-foods, bonbons, biscuits, chips, saucisses, soupes instantanées, barres chocolatées, céréales sucrées et boissons gazeuses, on pourrait franchir un cap décisif vers une silhouette affinée.
Les preuves scientifiques derrière la prise de poids liée aux aliments ultratransformés
Au sein de l'enquête, L'Express évoque une étude marquante réalisée en 2019, publiée dans la revue Cell Metabolism. Kevin Hall, un chercheur de l'institut américain NIH, a mené une expérience avec 20 participants pour voir si un lien pouvait être établi entre la consommation d'aliments ultratransformés et la prise de poids. Les sujets ont été répartis en deux groupes : l'un consommait des aliments ultratransformés tandis que l'autre opérait avec des aliments traditionnels, tous deux offrant le même profil nutritionnel. Après une période de 15 jours, les régimes ont été inversés.
Les résultats ont été révélateurs : "Les participants au régime ultratransformé ont pris en moyenne 900 grammes, alors que ceux suivant l'alimentation traditionnelle en ont perdu autant," rapporte L'Express. L'étude établit ainsi un lien clair entre la consommation de produits ultratransformés et la montée de l'indice pondéral, renforçant l'idée qu'un retour à des aliments non transformés favorise la perte de poids.
Pourquoi les aliments ultratransformés incitent à manger davantage
Bien que leur impact sur le gain de poids soit maintenant prouvé, il est essentiel de comprendre les mécanismes en jeu. Dans l'enquête de L'Express, Anthony Fardet, chercheur à l'Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement), souligne que la nature des aliments ultratransformés "altère souvent leur structure, les rendant plus faciles à consommer. Les effets métaboliques en sont alors dérégulés." Lorsqu'on consomme ces aliments facilement digestibles, "la mastication est réduite, retardant ainsi la sensation de satiété, ce qui conduit à une surconsommation."







