Promesse de la réforme des retraites, l'assurance d'un revenu minimum de 1000 euros par mois a été mise en pause à cause de la crise sanitaire. Cependant, deux dispositifs offrent une aide précieuse aux retraités à faibles revenus : le minimum contributif et l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), chacun ayant ses caractéristiques spécifiques.
Le minimum contributif : une aide pour les retraités ayant tous leurs trimestres
Pour ceux qui ont validé tous leurs trimestres et dont la pension du régime général est en deçà de 645,50 euros par mois (montant de 2021), un complément est prévu pour atteindre ce seuil. À l'inverse, si vous n’avez pas tous vos trimestres mais atteignez l’âge du taux plein, votre retraite sera ajustée à un montant proportionnellement réduit. Le droit au minimum contributif dépend également du fait que vos revenus globaux ne dépassent pas 1203,37 euros par mois.
Pas besoin de faire une démarche particulière : la mise à jour de votre pension sera effectuée automatiquement par l'organisme lors du calcul de votre retraite. Vous pourrez ainsi profiter de votre temps en toute sérénité.
L'ASPA : une allocation sous conditions
À la différence du minimum contributif, l'ASPA nécessite une demande de votre part. Pour en bénéficier, vos ressources, y compris vos placements, seront prises en compte. Cette allocation vise à porter vos revenus à 906,81 euros par mois pour une personne seule. Pour y prétendre, vous devez avoir atteint l'âge de 65 ans (ou 62 en cas de problèmes de santé) et vivre en France pendant au moins six mois par an. À noter que l’ASPA est récupérable sur votre succession si celle-ci dépasse 39 000 euros.







